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Un angle d’attaque quasi parfait.

Lil'Fame

Le contexte:
On me dit souvent: « tu parles jamais du contexte ».
Eh bien soit, entendons les critiques, voilà qui est fait.

Ce week-end par la région nantaise, nous évoluions sous pavillon rap dur, rap fort, rap des 90’s hurlantes, L’Olympic accueillait coup sur coup et dans le cadre de la 7ème édition d’HipOpsession, les deux groupes les plus braillards des années Giuliani new-yorkaises:
Onyx et M.O.P.

Passons rapidement sur la qualité des interventions musicales, il ne reste plus grand chose de musical là dedans, de toute manière. Ca se passe à l’énergie.

Evoquons ici ensemble et plutôt les différences d’évolution des corps de nos américains.
D’un côté Sticky Fingaz et Fredro Starr et de l’autre Billy Danzenie et Lil’Fame.
Deux approches totalement opposées de la gestion de son corps.
Les deux Slammers nous offrent un galbe parfaitement dessiné par les protéines poudreuses, muscles saillants et tatoués mis en valeur dans le fameux marcel de salle de gym. Une superbe présentation qui donnerait presque envie de soulever moins de pintes et plus de fontes.
Quand aux deux de Brownsville, sauvons dans un élan de générosité Billy Danze, principalement par respect pour son prénom plutôt que pour sa corpulence. Attardons nous plutôt sur le grillz porteur le plus rieur de l’histoire du rap américain, le papa de Wacka, le bibendum de Brooklyn, vous avez reconnu Fizzy Womack aka Lil’Fame.
Je le recroisais ce week-end pour la troisième fois en 7 ans, et le choc fut important. L’homme a réussi à engranger encore quelques pounds dans un ventrou déjà pourtant en full capacity.
Après cette étonnante découverte une question subsiste:

Comment font les américains pour trouver des t-shirts recouvrants leurs bidons avec une telle efficacité?

LeMaiRe.