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Qu’on aurait aussi bien pu intituler Chronique de couvertures.

Avant-propos:

Il est évident que faire une critique d’un livre qu’on n’a pas ouvert comporte une certaine part de risque quant à l’objectivité du jugement qu’on portera sur son contenu. Il se peut par exemple qu’on tombe parfois un peu à côté du sens et du message que l’auteur voulait faire parcourir à son oeuvre. On peut le regretter. On peut aussi lire ces livres. On peut faire pipi dans un cor de chasse aussi. Ici à BouilleurdeCruPointWordpressPointCom, on a décidé de passer outre ce genre de considérations et de laisser la critique faire son travail.

Aux éditions Tchou

Avouons ensemble qu’on peut-être parfois désemparé par ces petits membres finissant tant bien que mal nos bras. Un mode d’emploi tel que l’ouvrage ici présenté s’avérera donc indispensable pour leur trouver une utilité.
On y apprendra que les mains se caractérisent par la présence de DOIGTS (eux-mêmes étrangement conclus par des ongles), sont généralement cinq de chaque côté, dont un qui a été astucieusement placé par M.Création en contre-sens des autres, ce qui permettra à nos mains d’ouvrir des portes (grâce à la présence d’une poignée), d’utiliser un téléphone mobile (en apposant l’extrémité des doigts sur les touches de celui-ci), de rouler en vélo en tenant un deuxième vélo avec une de ses mains, mais principalement d’extraire les crottes de nez récalcitrantes à l’extraction par mouchage.

et tu sais lècher ton coude?

Un livre qui n’a que très peu d’intérêt.
J’aimerais d’ailleurs passer un message à son auteure:
Mme Mathiot,
Je sais rouler en vélo en tenant un deuxième vélo avec une de mes mains (voir première chronique « le pouvoir bénéfique des mains »), je vais pas écrire un livre « Je sais rouler en vélo en tenant un deuxième vélo avec une de mes mains » pour autant.

Cette façon de toujours tout ramener à soi doit cacher un peu de timidité, me dis-je pour excuser cette vantardise dont vous faîtes preuve, mais sachez que vous ne dupez personne en posant sur la couverture de votre livre avec tous vos plus beaux plats, vous ne nous donnez pas envie de venir manger chez vous. Et puis apparemment, il vous faut un autre livre pour pouvoir cuisiner, alors vendez nous plutôt ce livre là. Et vous lisez avec le doigt.

Cordialement,
LeMaiRe.

cessez de respirer soyez mort!

Et, si, en vrai, on est gentil? Si dans la vraie vie, on est poli et qu’on aime ça, on a de la peine quand on voit des gens moches et/ou pauvres et/ou handicapés et/ou cons?
Vous avez pensé à ça, M.D’Ansembourg? Avez-vous imaginé un seul instant avant de commencer à écrire ce qui a suivi ce titre que vous pouviez déclencher une vague de connards? De lecteurs éblouis par la démonstration qui interprèteront leur gentillesse comme une vulgaire faiblesse. Ne soyez pas fier de vous monsieur.

Fin de la première partie.

Suivra un deuxième article à haut contenu littéraire:
La chronique des livres que j’ai lu, en un seul mot.

LeMaiRe.