C’est le retour du blog qui n’a pas de suite dans les idées. Du tout.

Pascocard.com, une source de jpegs inépuisable.

Pascocard.com, une source de jpegs inépuisable.

Votre serviteur avait brillé de toute son absence durant quelques semaines mais c’était évidemment pour concocter la fameuse et tant attendue compilation savoureuse de saison. Je l’ai assemblée avec autant de concentration Jordanesque qu’un enfant qui tirait la langue pour réussir ses lay-ups durant l’été olympique de 1992.
Rendons grâce aux joyeux jouteurs sociaux pour ce délicieux printemps chômé, j’ai pu allègrement m’adonner aux joies du tourisme et j’ai ramené de mes voyages de nombreuses pépites sonores que je vais très prochainement vous livrer sous le nom de « Spring Break », parce que j’étais pas trop inspiré.

Ceux d’entre vous qui suivent vraiment bien savent. Ils savent que je me sens assez proche de cet animal qui peut être tout gris et tout petit: petit poney. Voilà donc une occasion d’une nouvelle fois constater qu’il n’y a pas que les grands esprits qui se rencontrent puisque notre ami Booba livrait ces jours derniers le premier extrait de sa prochaine galette, le troisième volet des Autopsies:

PointMP3: Booba – Double Poney
Le bon goût de la supériorité matérialiste arrogante qui sied si bien à l’exercice du rap. Il est à noter que le jeune homme est originaire du présidentiel 92ème département français. Fin d’aparté.

Il est également à noter que ce titre arrive à peu près pile poil pour faire de l’ombre au fidèle Milou qui suit Booba depuis une quinzaine d’années et qui sortait justement son premier album, avec un titre composé d’un jeu de mot que je n’aurais pas renié, HiMalaya. Dedans: des beats super sophistiqués et dans leur genre (eurodance dirty saucisée) super bien branlés et tout du long les fameux braillages du Mala aka Don Milouzi.

Comme c’est ma fête, tiendez le clip de « Bande à Part »: ici, avec Djé (qui réussit à rendre une ou deux phases intelligibles et à qui on ne peut que trop conseiller de persévérer dans ce sens). Et bientôt en ligne une interview pour Lebanlieuzart.com flimée par la Mose à K.

Pour finir je retranscris ici le poème que je me suis écrit pour la fête de LeMaire:
Grandir sans beurre c’est dur, même si la mère persévère ça sert même pas à trouver ses repères, c’est sûr.
Perdre LeMaire c’est pire, demande à Pitch j’t’assure.
T’as pas saisi: enlève la merde de la côte d’Azur.

LeMaire.

Ps: J’en place une dans la lucarne pour Faboulous Fab et sa dame (Hussein). Don’t fox with us.

Ps2: 4 – 20 – 12